Imperial trail 2013

Imperial trail de Fontainebleau

20/09/2013

Fontainebleau

Photos prisent par Christophe avant, pendant et après la course.

 Les trailers du COS

Et le texte de stéphane qui cette fois à plus facilement écrit que couru !-)

De la part de Stéphane L un warrior :

 Bon je m’essaye au récit :

Nous y voilà, après une préparation débuté mi-juillet qui ne restera pas comme un excellent souvenir car vacances obligent nous avons tous fait comme nous pouvions, un peu chacun de notre côté. Mais début septembre est plus propice aux retrouvailles et nous pouvons enchainer quelques sorties longues (2h45, 3h, ..) à trois ou 4. Hélas celle de 3h sera fatale à Christian, trahis par un mollet il doit renoncer. Nous ne sommes plus que 7 à tenter cette petite aventure. 4 sur le 37 km (Christophe, Eric, Stéphane et Stéphane) et 3 sur le 54 km (Richard, Guy et Jean-Baptiste).

La dernière semaine avant le départ, repos on doit faire du jus. En fait de jus un début de crève prend forme pour moi dès le jeudi.

Départ prévu au stade à 7h30, je dois récupérer des collègues sur le chemin du stade. Lever à 6h30, pas de petit déjeuner pour moi (comme d’habitude) mais gorge irritée et nez qui coule. Voilà c’est bon je l’ai cette crève.

Bon nous voilà parti et environ 45mn après, arrivée à Fontainebleau. Le beau temps est parti pour être avec nous, ça c’est une bonne nouvelle. L’ambiance est bonne voire festive. Retrait des dossards et petit détour par l’école de podologie qui est présente. L’école propose une étude de nos pieds (morphotype, point d’appui, déroulé, … très intéressant). Ecole qui n’en revient toujours pas du « cas » Eric !

On finit de se préparer et on accompagne les « 54km » au départ. Départ décalé des 2 courses, le 54km à 10h et le 37km à 10h15. La troupe est lancée et on encourage bien fort nos petits camarades. A peine le temps de se retourner que nous voilà parti pour la ligne de départ. C’est notre tour de partir.

Je pette le feu, les deux aspirines que j’ai pris font leur effet, mais je ne sais pas encore que le double effet m’attend. Je pars vite (trop vite) et mes 3 compagnons s’interrogent sur mon état de forme. La foret est magnifique, malgré une première partie avec un peu de bitume. Les montées et descentes s’enchainent et nous les avalons sur un très bon rythme tout en admirant le paysage. Nous pensons à Christian E, c’est lui qui nous a embarqué dans cette course, il aurait aimé c’est sûr. Nous voilà arrivé au 1er ravitaillement, km 14 en 1h30 environ. L’impression d’être un peu trop rapide est la bonne. Le ravito est copieux (sucré et salé), bien organisé et avec de gentils bénévoles. On ne s’attarde pas trop et on repart. A la faveur de bouchon Eric et Christophe sont un peu devant. Stéphane et Stéphane (moi) un peu en retrait. Et environ 2 km après le ravito, paf l’aspirine ne fait plus effet et je commence à avoir du mal à respirer. 1 km plus loin les jambes sont dures, je dis à Stéphane de partir et de ne pas m’attendre. Sa gentillesse naturelle l’oblige à décliner l’offre. Je décide de marcher sur du plat pour qu’il comprenne. Et finalement il part. Me voilà seul, je vais maintenant être seul pendant 20 km. La suite n’est qu’un long calvaire, la moindre montée m’essouffle, mes poumons me brulent et mes jambes sont dures. Je cale mon rythme entre 8 et 9 km/h sur le plat, mais les montées sont horribles. Je pense à mes petits camarades. Ceux du 57 km ont-ils poursuivis ou bien bifurqué sur le court. Et mes 3 de devant ? J’espère que tout vas bien pour eux. Moi les idées sont confuses et je m’accroche de petit groupe en petit groupe. Mes objectifs sont loin (4h30), seul l’idée de finir reste. Qu’il est loin ce second ravito, je mange, je bois mais l’idée de faire une halte est prégnante, voir s’arrêter pour de bon. Ouf le voilà, en haut d’une montée, une de plus. Je bois, je mange, je me repose 15 mn. Je regarde autour de moi et je ne vois pas de raccourci vers l’arrivée, je vais devoir finir. J’ai bien pensé demander à me faire ramener en voiture (il y en a), mais non. Allez, je repars. A mon rythme, un autre petit groupe. Quelques km plus loin la bifurcation, quid de mes petits camarades ? Dans mon groupe une fille a des crampes, je l’aide mais me maudis quand je repars. Dernière butte me dit-on (c’est à peine si je vois la bénévole qui nous parle). La descente, virage serré à gauche, appui long et début de crampes. On nous cris qu’il reste 200m et effectivement l’arrivé est là. Je force un peu donne une dernière accélération et passe la ligne en voyant à peine Jean-Baptiste. Sans réalisé que finalement il a fait le court. J-B me rejoint, j’ai du mal à respirer et je me sens mal. Il m’explique que lui non plus ça n’a pas été très fort (vomissement au 2nd ravito). Pour les 2 autres du 54 km, pareil. Richard a subi des chutes et par prudence a coupé court. Guy de toute façon dès le départ disait qu’il ne ferait que le 37 km alors il a fait 37km. Christophe fait une belle course. Eric et Stéphane ont courus ensemble et se sont perdus (10mn de lâché dans l’affaire).

Quels souvenirs garder de cette course ? Les encouragements de nos copains de club, la belle course, car la forêt est magnifique et le temps la rendu encore plus belle. La bonne ambiance. Le buffet d’après course et les bières offertes par l’organisation. Finalement la course est comme nous l’attendions. Des montées assez abruptes des descentes techniques mais pas trop. Notre entrainement était le bon (merci Christian).

AH et l’école de podologie cherche toujours à comprendre les pieds d’Eric.

 

 

Les foulées dans ...

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